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Petit thread avec des faits/avis sur la situation OL-Kops Sans être adhérent à un groupe de supporters,…

Petit thread avec des faits/avis sur la situation OL-Kops
Sans être adhérent à un groupe de supporters, ni un acharné des déplacements, mais cela fait trois ans que je me trouve, sur ce réseau comme au stade, à proximité directe des événements, et au cœur des débats de la #TeamOL
Depuis mon retour à Lyon, j’ai vécu l’anniversaire des 30 ans des Bad Gones au Virage Nord, celui des 10 ans des 1950 au Virage Sud, la qualification en 8e de LDC à Kiev, la fin de saison dernière à Nîmes, et j’ai vécu la très pesante fin de saison dernière dans le Virage Sud.
En plus de cela, je suis hyperactif sur Twitter et d’autres réseaux, où je lis, m’instruis et débat en permanence, sans prétendre avoir la science infuse ni chercher le clash pour faire triompher mon opinion.
Je discute avec des gens des deux virages, en public ou en privé.
L’expérience Twitter m’a également permis de rentrer en contact direct avec certains joueurs, ce qui a profondément impacté ma façon de penser et réagir.

Tout cela pour dire que je m’estime être un petit peu informé de la situation au club, loin du cliché du « supporter canapé ».

Le désamour entre joueurs et supporters peut arriver sporadiquement dans chaque club en crise, mais à l’OL, le problème est plus ancien.

Durant les époques des titres puis Licha puis l’académie, les tribunes se sentaient représentées sur le terrain par des valeureux combattants.

L’entrée dans l’ère post-formation et achat-vente a fait rentrer au club un nombre de joueurs qui ne voient plus l’OL comme finalité, fierté et appartenance, mais plutôt comme un passage, un tremplin pour la suite de leurs carrières. Cela a eu ses avantages, mais pas que.
Ces hommes ont su nous servir quelques matchs de folie, et nous ont rapporté pas mal d’argent (qui devait servir à renforcer l’équipe…)
L’absence de titres, l’attitude passive sur certains matchs et le manque d’intérêt pour les virages et parcages en sont les gros inconvénients
Maintenant, tout cela n’a pas empêché ces joueurs de fêter dignement l’anniversaire des BG87, ou de célébrer à fond la qualification en 8e de LDC arrachée à Kiev, quand quasiment aucun joueur rentre au vestiaire avec son maillot. C’est après que le grand mal récent s’installe…
Et quand je dis après, c’est avant la fin de saison à Nîmes quand les joueurs viennent applaudir rapidement le parcage sans trop s’approcher avant de rentrer aux vestiaires (anecdote : et nous laisser seuls faire la fête/patienter/bouffer des lacrymos pendant une ou deux heures)
La fin de l’union sacrée (au coup de sifflet final d’OL-Rennes), a relevé le mal très profond qui existait entre les supporters, fatigués des résultats inconstants et lassés du contenu vide, et surtout du traitement de la direction de leur souhait de plier la page Genesio.
Il faut dire que le travail des virages, que ce soit les tifos ou les chants qui faisaient vivre le stade, était parfait jusqu’ici, trop, peut-être. Et que le changement à la fin d’OL-Rennes était trop brusque, preuve d’une union sacrée trop forcée et artificielle.
Il faut également rappeler que cette époque correspondait, en parallèle, à une période de critiques extrêmement intenses sur les réseaux sociaux, combinée à une absence de communication joueurs-supporters à la fin des matchs, à domicile comme à l’extérieur (sauf Lopes et Dubois).
Maintenant, la défaite en CDF, puis les mauvais résultats en L1 jusqu’à l’annonce du départ de Genesio, les sifflets et banderoles et olés pour les adversaires, l’acharnement des médias et la com officielle à charge des supporters : tout cela a marqué la rupture profonde au club.
Ce laps de temps entre Rennes (2/4) et la conférence de départ de Genesio (13/4), a fait énormément de mal au vestiaire, bien plus que l’on imagine.
Même si l’annonce, venue apaiser les esprits, a permis un nouveau départ, et un retour des joueurs auprès des virages et parcages.
Un retour prudent cependant, puisque l’équilibre néo-formé, reste très fragile.
La nouvelle crise de résultats cette saison, combinée à une attitude terrible du stade vis-à-vis des joueurs (bronca pour un 0-0 à la mi-temps, pour un ballon perdu, pour un match individuel moyen), et la folie des réseaux sociaux, a recréé ce climat hostile, mais en bien pire.
Le recrutement de Rudi Garcia et l’incident de Marcelo à l’aéroport de Lisbonne viennent couronner le tout.
Depuis, il a été demandé aux joueurs de ne plus s’approcher des supporters, probablement pour éviter les sifflets, insultes, affrontements, bref : les incidents.
Et devinez ce qu’il s’est passé hier ? Un incident, tiens. Entre les joueurs hésitants qui attendaient le signe officiel pour pouvoir aller voir les virages, et la réaction de colère du Virage Nord qui leur donne son dos, l’incompréhension grandit dans les deux camps.
Et comme si c’était ce qu’il manquait, le type avec son étendard à la tête d’âne sur la pelouse (!!), vient gâcher ce qu’il restait de la joie de cette qualification en 8e de LDC.
Memphis, en capitaine responsable, va défendre son coéquipier. Marcelo ne devait jamais intervenir.
L’intervention insensée de Marcelo, marque le point de non-retour, je pense.
Si l’on veut réfléchir aux solutions, la 1e serait de le céder au prochain mercato, et de lui trouver un remplaçant, faute de quoi, la mèche restera allumée.
Ensuite, il faudra creuser plus loin.
Le club, dont le seul actif fixe est ses supporters, doit absolument chercher à renforcer le dialogue avec les groupes de supporters. L’amertume du VS après son anniversaire, l’incident avec le VN, on court une vraie catastrophe si on ne change pas rapidement de méthodes.
La com du club, mais aussi sa composition d’effectif, doivent prendre en compte les supporters. Attention, je ne dis pas « recruter via Twitter », mais ajouter des éléments pouvant renforcer le lien joueurs-tribunes. Des Licha, des jeunes du centre (cf l’accueil de Cherki), etc…
Je laisse le détail des profils à cibler et des méthodes à appliquer aux spécialistes.
Mais je termine avec un petit appel à la team Twitter : soyez raisonnables. Les joueurs sont des humains, comme vous, avec des sentiments et des émotions. Critiquez, mais avec discernement.
Manifestez votre colère, sans tomber dans le harcèlement direct (Terrier et FIFA…). Ils vous lisent, vos paroles les impactent, et impactent aussi l’ambiance du vestiaire, et donc leur rendement à l’entraînement et en match, positivement ou négativement.
Votre attitude au stade, vos interactions directes avec eux…
Si on veut éviter une catastrophe irréversible, si on veut se donner le maximum de chances de retrouver un niveau de performances et de résultats acceptable, il faut que tout le monde fasse un effort.

Merci.

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